On réalise trop souvent la peine qui nous envahie, qui nous déchire. On pourrait même compter les larmes s'il le fallait. Mais jamais les sourires et les battements nous interpellent ...
La joie s'affaiblit sous le poids de la peine . Certes, être triste est bien plus facile que d'être heureux et je choisis moi-même plus souvent la facilité . Mais oublier est concevable . La douleur peut s'effacer, mais il faut vraiment le vouloir . Certains diront qu'ils souffrent trop, que leur tristesse et leur haine ne pourront s'écrouler ,mais s'ils se persuadaient du contraire, leur volonté d'un bonheur existentiel évoluerait et ils se sentiraient déjà plus paisibles. Même si la vie des autres semblent mieux ce n'est souvent qu'une illusion. Mais n'oubliez pas qu'il y a ces amis, ceux qui donneraient leurs dix doigts pour vous faire sourire, ceux qui, sans hésiter, mentiraient pour vous sauvegarder.
Tout est question de volonté. J'm'en crois moi-même dépourvu ...
Me rendais-je compte un jour de la chance que j'ai d'avoir d'aussi bons amis ?